Les p’tites plumes


Une interview spéciale

Charlotte Landry

J’ai décidé de faire une interview avec ma mère qui est une excellente cuisinière. Elle parlera d’une de ses recettes, son succulent sucre à la crème.

C : Mariline, à quel âge as-tu commencé à cuisiner du sucre à la crème?

M : J’ai commencé à faire du sucre à la crème il y a environ cinq ans.

C : Comment as-tu trouvé la recette de ce délicieux dessert?

M : C’est une ancienne collègue de travail qui m’a fait goûter, et j’avais trouvé cela tellement bon que je lui ai demandé la recette. De plus, elle m’a juré que c’était facile à faire.

C : As-tu un ingrédient spécial que tu ajoutes à ton dessert?

M : C’est plutôt des instruments : tu auras besoin d’une cuillère de bois et d’un four micro-ondes.

C : Peux-tu me dire qu’est-ce qu’il faut faire pour réussir ce merveilleux dessert? Comment le fais-tu cuire?

M : Il faut de la patience parce qu’il faut mélanger au moins 15 minutes avec le mélangeur.

C : Merci Mariline! Il ne reste plus qu’à déguster cette recette!

 

Interview avec ma mère Jessica

Coralie Léonard

C : Quel est ton nom et quel âge as-tu?

J : Je m’appelle Jessica Giguère et j’ai 30 ans.

C : Quel est ton dessert préféré?

J : J’adore les profiteroles au chocolat.

C : Quel est ton plat favori?

J : Le spaghetti de ma mère.

C : Aimes-tu cuisiner?

J : Oui, mais pas tout le temps!

C : Combien d’enfants as-tu et comment s’appellent-ils?

J : J’ai trois enfants. Ils se nomment : Elliot, Alexie et Coralie Léonard.

C : As-tu une préférence parmi les trois?

J : Bien sûr que non! Je n’ai pas de préférence.

Ma mère est super gentille. Elle étudie au Cégep de Saint-Jérôme pour devenir infirmière. Elle étudie tout en s’occupant de ses trois enfants. Je suis tellement fière d’elle. Elle a de super bonnes notes. De plus, elle cuisine super bien. J’adore tous ses repas, je ne les déteste jamais.

 

Interview avec le pompier Carl Vallée

Odélie Pilon

Carl Vallée est un pompier de 39 ans. Il fait ce métier depuis déjà 21 ans. C’est un pompier qui travaille à temps complet, il peut donc travailler de jour comme de nuit. Je ne vous ferai pas plus attendre. Passons tout de suite à l’entrevue!

Q : Est-ce difficile d’être pompier?

R : Bien, ce n’est pas difficile, mais ça peut dépendre des journées. Parfois, on a plusieurs appels dans la même journée et ça peut être lourd mentalement parce qu’on voit des accidents et des choses qui sont difficiles à voir et à gérer.

Q : Quelle est la pire chose que tu as vue?

R : Ce sont des accidents d’autos. Le pire, c’est toujours ça.

Q : Quelle est la pire urgence que tu as eu à gérer?

R : Le plus gros feu que j’ai eu, c’est à Saint-Jérôme. C’était dans un entrepôt et ce feu a duré quatre jours. On a pris quatre jours pour essayer de l’éteindre.

Q : Pour devenir pompier, faut-il étudier pendant plusieurs années?

R : Les anciens devaient faire un DEP (Diplôme d’études professionnelles). De nos jours, il faut compléter un cours de trois ans au cégep. Cette formation est nouvelle et maintenant obligatoire.

Q : Savais-tu que tu allais faire ce métier plus tard?

R : Je le savais, parce que j’ai toujours aimé ça. Cependant, comme je restais à Normandin, au lac Saint-Jean, je ne savais pas si ce serait possible. Les pompiers à temps plein n’existent pas dans ce coin du Québec. J’ai alors travaillé dans plusieurs autres domaines avant de commencer mon cours de pompier.

Q : Aimes-tu ton métier?

R : J’adore mon métier, je ne le changerais pas. C’est un métier enrichissant qui bouge tout le temps. C’est différent tous les jours.

Q : Que fais-tu lorsqu’il n’y a pas de feu?

R : On peut s’entraîner, on peut faire de l’entretien des camions, on fait du ménage à la caserne, puis parfois, on peut relaxer. On a cette chance parce qu’on fait tout là-bas. On mange et on y dort aussi. C’est comme à la maison, on a des tâches et quand on a fini, on peut relaxer.

Q : Est-ce que vous sauvez les chats dans les arbres?

R : Moins qu’avant. On s’est rendu compte que les chats peuvent descendre eux-mêmes des arbres. C’est souvent plus dangereux pour les pompiers que pour les chats…

Merci pour cet entretien!

 

Mon entrevue avec une sportive

Sierra Jolicoeur

Alicia Jolicoeur est une athlète hippolytoise de 16 ans. Elle joue au basketball à l’école polyvalente Saint-Jérôme. Elle étudie en sport-étude. Depuis la 1re secondaire, elle est passionnée par ce sport. Elle va répondre à mes questions. Les voici!

S : Combien d’heures d’entraînement as-tu par semaine?

A : En moyenne, je fais de 15 à 20 heures d’entraînement par semaine.

S : Où ont lieu tes entraînements?

A : Ils ont lieu à l’aréna Mélançon de Saint-Jérôme et à l’école polyvalente.

S : Où se déroulent vos matchs et tournois?

A : On joue à différents endroits. Par exemple, à Victoriaville, à Montréal, dans les Laurentides et dans Lanaudière.

S : Qui sont tes entraîneurs et coachs?

A : Jean-Philippe, Richelle, Laurence et Jason.

S : Aimes-tu l’esprit sportif à l’intérieur de ton équipe?

A : Oui, car tout le monde s’entend bien. Nous sommes soudées depuis le début du secondaire, car nous faisons des activités ensemble et nous nous côtoyons chaque jour.

S : Quelle est ta spécialité?

A : Ma spécialité est de monter le ballon à travers le terrain dans le but de faire des points.

 

Entrevue avec une danseuse de ballet

Maël Ducharme

Zalaé Gareau est une jeune fille de 10 ans qui fait du ballet classique. Ses deux sœurs en font aussi. Je vous invite à lire cette interview afin d’obtenir plus de renseignements sur elle.

M : As-tu déjà pratiqué d’autres styles de danse?

Z : Non, seulement le ballet.

M : Est-ce que ça demande beaucoup d’efforts?

Z : Oui, c’est bon pour le cardio.

M : Pourquoi as-tu choisi le ballet et pas un autre type de danse?

Z : J’ai hésité entre le contemporain et le ballet. J’ai finalement choisi le ballet parce que mes sœurs en faisaient déjà.

M : Pourquoi voulais-tu faire partie de la distribution de Casse-Noisette?

Z : Parce que ma sœur l’avait déjà fait deux fois et je voulais vraiment essayer.

M : Quel est ton rôle?

Z : Je suis une souris!

 

Interview avec un magicien

Zalaé Gareau

J’ai rencontré un magicien qui s’appelle Magislain. C’est un magicien professionnel qui se produit en spectacle partout au Canada. Il anime aussi des fêtes d’enfants et des spectacles scolaires. Passons maintenant aux questions.

Q : Comment avez-vous commencé la magie?

R : Je travaillais au service de garde et durant les pauses, je regardais des vidéos de magie.

Q : Comment avez-vous appris tous ces tours de magie?

R : Avec des livres, des vidéos et en suivant des cours de magie.

Q : Y a-t-il un endroit où vous aimeriez donner un spectacle de magie?

R : Oui, à la Place des arts.

Q : Avez-vous d’autres métiers?

R : Oui, je suis éducateur au service de garde et moniteur au camp de jour.

Q : À quel âge avez-vous commencé la magie?

R : J’ai commencé à 20 ans.

Q : Qui vous a inspiré?

R : C’est mon professeur de magie Yanik Lacroix.

Merci beaucoup!

 

Mon interview avec le cuisinier Stéphane Potier

Alexia Lavoie-Corbeil

Aujourd’hui, je vais interviewer Stéphane Potier. Il est Breton, donc il vient de France. Il est chef cuisinier et il prépare des plats gastronomiques. Alors, je lui ai posé quelques questions.

Q : Comment êtes-vous devenu cuisinier?

R : Je suis devenu chef cuisinier grâce à mon père et à ma mère. Ils m’ont beaucoup inspiré.

Q : Où avez-vous travaillé?

R : J’ai travaillé au Ritz à Paris, au restaurant Les Voyageurs à Brest et finalement, à l’auberge du Vieux-Foyer à Val-David. Il y a d’autres endroits aussi…

Q : Avez-vous rencontré des personnes célèbres?

R : Oui, plusieurs comme le président du Japon et plein de joueurs de soccer.

Q : Qu’est-ce que vous avez aimé le plus faire en cuisine?

R : J’aime tout faire, mais ce que j’ai adoré, c’est de cuisiner les poissons et les sauces.

Q : Avez-vous aimé être chef cuisinier?

R : Oui et non, car c’est un métier très intéressant, mais très dur aussi à cause de l’horaire et des cuissons.

Q : Avez-vous aimé votre carrière?

R : Oui, mais je trouve que ça aurait pu mieux se terminer. Car après un accident, je n’ai pas pu terminer ma carrière, mais ce n’était pas mon choix…

 

Entrevue avec mon amie

Dali Lapointe

Aujourd’hui, je vais vous présenter mon amie. Je vais faire une entrevue avec elle et on va voir les réponses qu’elle va me donner.

Q : Quel est ton nom?

R : Je m’appelle Maëva Aubin.

Q : Quelle est ta passion?

R : C’est la cuisine.

Q : Quel est le chanteur ou la chanteuse que tu préfères?

R : C’est Marie-Mai.

Q : Quel âge as-tu?

R : J’ai eu 10 ans le 5 octobre.

Q : Quelle est ton émission favorite?

R : Les Teen Titans.

Q : Quels sont tes animaux préférés?

R : Les loups.

Q : Quelles sortes de livres aimes-tu lire?

R : Les livres de la collection Défense d’entrer!

 

Mon entrevue avec Jérémie Lévesque

Raphaëlle Lévesque

Je vais vous présenter Jérémie Lévesque qui est un sommelier et un grand connaisseur de vins.

Q : Comment as-tu découvert ta passion pour le vin?

R : J’étais intéressé par les odeurs et ça m’a naturellement amené dans le monde du vin.

Q : Où travailles-tu et qu’est-ce que tu fais comme travail?

R : Je travaille à la SAQ de Saint-Sauveur. Je peux conseiller les gens en vin, faire de la mise en tablette et recevoir la marchandise.

Q : Aimes-tu ce que tu fais et pourquoi?

R : J’aime ce que je fais parce que ça allie ma passion et mon travail.

Q : Qu’est-ce que tu as fait pour devenir sommelier?

R : J’ai suivi un cours à l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec.

Q : Quelle est ta dernière découverte en vin?

R : Ma dernière découverte est le Domaine Thymiopoulos que j’ai d’ailleurs eu l’occasion de présenter à la récente édition de la soirée Vins et Musiques du monde sur le thème de la Grèce à Saint-Hippolyte.

Q : Comment te sens-tu lorsque tu termines une de tes présentations?

R : Je me sens euphorique et sur l’adrénaline!

Q : Combien de temps peux-tu passer pour préparer une de tes présentations?

R : Environ de 40 à 50 heures.

Merci d’avoir lu mon entrevue avec Jérémie Lévesque!

 

Le solo intégral

Raphaëlle Lévesque

Dans ce texte, je vais vous présenter le solo intégral, comment on pratique ce sport et vous parler d’un athlète qui le pratique. Premièrement, le solo intégral, c’est une forme d’escalade libre sur une falaise, mais sans corde ni équipement. Pour être un adepte de ce sport extrême, vous devez être en très bonne condition physique, car une seule erreur pourrait être fatale. Un athlète américain nommé Alex Honnold pratique ce sport depuis longtemps et il a escaladé plusieurs falaises en risquant souvent sa vie. J’espère que vous avez aimé mon texte sur le solo intégral.

 

Magnifiques paysages et superbes sentiers

(Série : Vitamine B pour beauté)

Sierra Jolicoeur

Je me sens heureuse quand je suis à mon chalet et que je vais en vélo jusqu’à la plage. Le nom du lac est le lac Mercier. Il est vraiment merveilleux. Le coucher de soleil est de toutes les teintes de couleurs et c’est tout simplement magnifique.

Lorsque je vais faire du vélo de montagne, je me sens super chanceuse, car je n’ai que deux kilomètres à faire et j’arrive à des réseaux de sentiers incroyablement superbes. Sur la piste, on a des points de vue de toute beauté. Finalement, j’adore voir des paysages de la nature et des sentiers à vous couper le souffle.