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Ceci n’est pas une page publicitaire payée..!

Il est de ces familles que l’on aime en entier, du plus petit au plus grand, dans toute sa verticalité. Vignerons remarquables, maisons exemplaires; les exemples fusent à ce point dans ma tête que même alignés, je n’aurais pas assez de cette chronique pour tous les nommer. Mais voici un domaine que j’avais quelque peu oublié et avec qui, à la « relecture » récente de quelques-uns de ses flacons, j’ai eu l’envie de renouer. Casa Ferreirinha est son nom et aussi bien le dire tout de suite, il s’agit de l’une des nombreuses propriétés de l’immense groupe Sogrape auquel doit bien appartenir (et j’exagère à peine) la moitié du vignoble portugais. J’aime par contre (naïvement?) à penser qu’elle évolue en vase clos et qu’on la laisse faire tranquillement son boulot bien qu’ultimement je le sais bien, le tout est affaire de capitaux. De toute façon que voulez-vous, comme on dit dans le jargon, quand c’est bon, c’est bon. Trois membres de cette belle et grande famille ce mois-ci présentés. Fin de l’intro, place à l’action!

 

 

Planalto, Reserva, Casa Ferreirinha, Douro DOC, Portugal, 2018, 11,75 $, +13189594

L’archétype même du petit vin de soif que j’aime profondément. Dans le registre du « bon-beau-pas-cher » difficile ici de redire quoi que ce soit. Bien sec, du fruit à souhait, pensez papaye, pêche, goyave, de la fraîcheur et de la légèreté; le genre de p’tit blanc qu’on laisse traîner au frigo et hop, un autre verre à l’apéro! Un accord parfait avec votre patio! Et surtout, un gros 12 $ solidement investi et par les temps qui courent, je les préfère largement au cellier qu’au CELI!

 

 

 

 

 

Papa Figos, Casa Ferreirinha, Douro DOC, Portugal, 2018, 17 $, +14017268

Un vin de la même sève que le précédent, mais de la gamme au-dessus! Et comme si pour le 5 $ de plus nous avions droit à un sérieux surplus! Ça parle ici aussi de fruits, oui, mais avec une tension et une minéralité jouxtée. Tout simplement et absolument délicieux! Le genre de vin qui nous emmène ailleurs sans trop se faire décoiffer. Arinto, codega, rabigato et viosinho; des cépages bien peignés! Avec eux, accessibilité et originalité n’auront rarement aussi bien rimé. Et mariés avec des crevettes à la portugaise sur le barbec, croyez-moi, vous n’en aurez cure d’être confiné..!

 

 

 

Vinha Grande, Casa Ferreirinha, Douro DOC, Portugal, 2017, 17,95 $, +865329

Un vin qui ne fait pas dans la dentelle et ne passe pas par quatre chemins. Du fruit noir livré par un 10 roues : cassis, mûre, bleuet, name it, une véritable décharge de petits fruits! Tannins serrés et soyeux, aromatique, profond et riche, j’en ai presque entendu mon T-bone me dire merci..! Un vrai beau vin de viande rouge comme je les aime, sans maquillage, sans fard, d’un bloc et qui rentre au poste. Carnivores à vos marques; un vin de braise, de salive, de gras et de sang!

 

 

 

Du blanc dans le panier bleu!

 

UL, Union libre, Seyval-Vidal, Dunham, Québec, 2018, 16,95 $, 13797979

Un vrai beau coup de cœur que cette cuvée montérégienne 2018! Zeste de lime, fruit de la passion et ananas débordant du verre sont combinés à une acidité tranchante et hyper équilibrée; comme si d’un coup l’Alsace s’était chez nous transportée! Littéralement sous le charme je suis tombé, et à bien y penser, c’est même le plus beau blanc québécois dégusté cette année! Avec homards des Îles, crevettes de Matane et filets de doré. Boire et manger local et souverainement se régaler!

Fin de l’encadré